Les "1000" de Cachan portent ce symbole d'une chasse ouverte aux plus pauvres, aux plus démunis et aux plus fragiles d'entre nous.Ces milles visages nous interpellent dans leur combat pour la dignité.Le respect des droits de l'homme,le droit de vivre et de travailler en France.
Leur solidarité,leur résistance,nous pressent à ne pas participer à la banalisation du mal;aux appétits de pouvoir sécuritaires,fondés sur les doutes,la peur de l'autre.
L'insécurité sociale alimente l'insécurité civile,et les libertés sont en cause quand le pouvoir politique fait de la pénalisation de la pauvreté et d'une conception sécuritaire du maintien de l'ordre,sa première répons à la crise sociale.
"Nous ne sommes pas des envahisseurs,nous travaillons,nous inscrivons nos enfants à l'école" martèle un résident de Cachan.
La lutte pour la reconnaissance des droits de l'homme au travail et dans la cité est un combat à conjuger éternellement au présent,au quotidien car "miséreux" et "misérables" ont toujours été traités hors la loi.
Le temps est venu de nous rassembler pour refuser l'inacceptable,le fatalisme,et affirmer ensemble dans nos diversités qu'il est possible de remettre l'homme au coeur du développement durable et solidaire pour faire société ensemble.
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