"Assouplir la carte scolaire" pour Ségolène Royal,la dupprimer pour Sarkosy;en cette rentrée 2006 ceux qui donnent de la voie à gauche ou àdroite font quasiment chorus pour réclamer une plus grande liberté des familes dans le choix de leur établissemnt scolaire.Après la création du collège unique au milieu des années 70,l'exlposion des effectifs de l'enseignement secondaire au cours des vingts dernières années conduit les jeunes issus de la classe ouvrière,à prendre massivement le chemin du lycée,surtout technique,mais aussi du lycée général.Le phénomène se poursuit encore aujourd'hui.
Tout en prétendant voiloir "démocratiser l'école",les gouvernements sucessifs ont ptrété la main aux stratégies de fuite des catégories aisées hors des établissemnts les moins cotés,et socialement les plus défavorisés.
Non seulrment l'Etat ne fait pas grand chose pour défendre ce qu'il est convenu d'appeler"la mixité sociale" mais il finance meme les mécanismes qui la ruinent,car seule une infime minorité pourrait s'offrir le privé si les parents devaient vraiment supporter les couts de fonctionnement.
Ces évolutions ont débouché sur la situation actuelle ou,ségrégation urbaine aidant,certains établissements,surtout des collèges,se sont transformés en véritable ghéttos sociaux et raciaux,tandis que d'autres,à l'autre pole,accueillent essentiellement les "chères petites tetes blondes" issues des quartiers défavorisés.Et là ou certaindegré de mixité sociale a été préservé,c'est entre les filières et les classes que sévissent les discriminations.
Ségolène Royal pousse l'hypocrisie jusqu'a laisser entendre qu'on gagnerait à laisser la situation se dégrader ainsi puisqu'on pourrait identifier les établissements les plus mal lotis et y cocentrer les moyens.
En tout cas es déclarations ont au moins le mérite de clarifier les intentions des uns et des autres. Ni la gauche ni bien entendu la droite n'ont rien proposer aux parents préocupés par la qualité de l'enseignement qu'on délivre à leurs gamins,et à ces derniers qui prennent en partie conscience de l'arpatheid qui se cache derrière les discours hypocrites sur la citoyenneté,la démocratie et l'antiracisme proféssésen "éducation civique"
Une telle conscience n'était pas pour rien dans les émeutes de novembre-décembre:à quelque époque et sur quelque continent qu'on se place,qui sème la misère et la ségrégation engendre la révolte.
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