Mercredi 25 juillet 2007
Le projet de loi sur le dialogue social et la continuité du service public dans les transports a été largement commenté par l'ensemble des organisations
syndicales.
Sous couvert d'une présentation populaire,celle de vouloiur améliorer le dialogue social et désamorcer les situations conflictuelles,se cache un texte qui n'a pas d'autre but que celui de réduire le droit constitutionnel des salariés à faire grève.
Le patronat a si bien compris ce projet qu'à peine divulgué le patron des PME demande son élargissement à d'autres secteurs d'activité.
Et Sarko est aussi démasqué sur ses intentions réelles.Lors de l'inauguration du tramway de Marseille le 2 juillet,il a réffirmé son souhait de voir la loi votée avant la fin de l'été en insistant fort sur la partie qui lui tient le plus à coeur,à savoir:
l'obligation faite aux salariés de déclarer leur intention de faire grève
l'obligation faite après 8 jours de grève,d'organiser une consultation des salariés portant sur la poursuite de celle ci.
Sarko persiste dans la provocation et exige de voir figurer dans le texte que les salariés ne seront pas payés les jours de grève.Les retenues sur salaire pour fait de grève ont toujopurs eu lieu,il est donc injurieux de vouloir laisser planer le doute sur cette question.
Dans sa démarche populiste,Sarko tente de faire passer très vite et pendant l'été,une loi qui s'attaque directement aux droits civiques.
Le dialogue social n'a de sens que s'il consiste à améliorer le servic²e des transports au quotidien. Or les dysfonctionnements actuels tiennent avant tout au manque de moyens humains et matériels du dervice public.
Ce texte en l'état est une atteinte aux droits constitutionnels et individuels et ne relève en rien le niveau du dialogue social et la qualité du service public.
Sous couvert d'une présentation populaire,celle de vouloiur améliorer le dialogue social et désamorcer les situations conflictuelles,se cache un texte qui n'a pas d'autre but que celui de réduire le droit constitutionnel des salariés à faire grève.
Le patronat a si bien compris ce projet qu'à peine divulgué le patron des PME demande son élargissement à d'autres secteurs d'activité.
Et Sarko est aussi démasqué sur ses intentions réelles.Lors de l'inauguration du tramway de Marseille le 2 juillet,il a réffirmé son souhait de voir la loi votée avant la fin de l'été en insistant fort sur la partie qui lui tient le plus à coeur,à savoir:
l'obligation faite aux salariés de déclarer leur intention de faire grève
l'obligation faite après 8 jours de grève,d'organiser une consultation des salariés portant sur la poursuite de celle ci.
Sarko persiste dans la provocation et exige de voir figurer dans le texte que les salariés ne seront pas payés les jours de grève.Les retenues sur salaire pour fait de grève ont toujopurs eu lieu,il est donc injurieux de vouloir laisser planer le doute sur cette question.
Dans sa démarche populiste,Sarko tente de faire passer très vite et pendant l'été,une loi qui s'attaque directement aux droits civiques.
Le dialogue social n'a de sens que s'il consiste à améliorer le servic²e des transports au quotidien. Or les dysfonctionnements actuels tiennent avant tout au manque de moyens humains et matériels du dervice public.
Ce texte en l'état est une atteinte aux droits constitutionnels et individuels et ne relève en rien le niveau du dialogue social et la qualité du service public.
Commentaires Récents