Depuis la mobilisation contre Le Pen en 2002 ,le combat contre la guerre en 2003,et plus encore depuis la lutte des jeunes de ces dernières années(soulèvement des banlieues et mouvement contre le CPE),on assiste à la naissance d'une nouvelle génération,militante et combative.
Que faire pour donner aux jeunes un véritable droit à l'avenir?
D'après certains discours les jeunes d'aujourd'hui ne respecteraient plus rien. Les jeunes des quartiers populaires sont visés,surtout les fils et petits fils d'immigrés.
On parle du nécessaire retour à la discipline. On parle de mettre en place un "service civil" pour la jeunesse. A quoi bon"encadrer" les jeunes,si on ne donne pas une formation de qualité et un emploi à tous?
En réalité,la violence dans cette société,est d'abord celle que subissent les jeunes. Tout le monde sait que le harcèlement policier touche en priorité la jeunesse. La jeunesse est en permanence la cible de l'Etat,des treize ans on peut se retrouver en prison.
Quand elle se mobilise ,la jeunesse est frappée de plein fouet par la répression.
Sarko et son gouvernement n'a pas hésité à réprimer fortement la jeunesse après les manifs contre le CPE ou pendant la révolte des banlieues.
Le problème fondamental des jeunes c'est d'etre en grande majorité coincés entre la dépendance à la famille et les boulots précaires,ce qui implique une faible rémunération.
Les contrats précaires doivent etre interdits et le CDI doit revenir de norme.
Cela suppose,comme pour l'ensemble des salariés le partage du travail et l'interdiction des licenciements.
La bataille pour les droitd des jeunes et celle pour les droits des travailleurs sont étroitement liés.
Si les jeunes interviennent dans les moments décisifs comme ils l'ont fait contre le CPE,tous les espoirs sont permis. La jeunesse peut se lever à nouveau lors de cette période électorale,et si Sarko ou Le Pen passent le premier tour comme on peut la penser,il se pourrait que les jeunes réagissent et là aussi nous les adultes nous devrons etre avec eux ,dans les luttes et dans la rue.
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