Dans son nouvel habit de candidat,Sarko prétend etre celui qui "remettra le travailleur au coeur de la société". Mais attention un travailleur qui serait pret à bosser sans compter son temps,ni son salaire,quiseraient dégrévés d'impot mais surtout de charges pour les patrons.Aaccepter n'importe quel boulot au risque de se voir supprimer toute allocation chomage au second refus. Et Sarko tente de faire honte à ceux qui vivent de "l'assistanat",il vise tout particulièrement les familles ouvrieres,d'origine souvent immigrée,comme si les parents n'avaient pas sué bien plus de profits pour les fortunes patronales qu'il leur est restitué en aumones sociales.
Mais Sarko n'oublie pas qu'il faut mordre sur l'electorat Le Pen,d'ou encore et toujours cette basse démagogie anti immigrée et securitaire.
Plus une nouvelle loi anti-grève pour empécher les mouvements dans les services publics.
Sans parler des promesses de nouveaux cadeaux fiscaux aux riches. Le modèle du travailleur selon Sarko: encaisser les mauvais coups sans faire grève.
Quand à Ségolène,elle ne dit rien. Mais à ce jour,elle n'a pas cherché à etre plus rassurante pour les classes populaires. Sur un autre ton,ce sont les rappels à la raison,au réalisme,aux nécessaires sacrifices.
Avec Sarko ou Ségolène à coup sur les profits du grand patronat resteront libres de croitre et de se multiplier au détriment des travailleurs.
Ni avec l'un,ni avec l'autre ilne faut compter pour prendre sur les bénéfices des grandes entreprises pour développer les services publics,créer des emplois,augmenter les salaires.
Heureusement dans cette campagne il y a l'extrème gauche et en particulier O Besancenot pour dénoncer les méfaits du capitalisme qui ne seront pas arréter selon que le candidat de gauche ou de droite l'emporte.
L'extrème gauche devra mettre l'accent sur les perspectives que sont celles tracées par le monde du travail lui meme. On sait bien que les élections ne changerons pas la vie,mais le camp de tous ceux qui luttent contre cette société pourrie,ont les moyens de ne pas se laisser faire.
Ils pourront et devrons le dire,se retrouver et se compter pour préparer les luttes à venir qui seront nécessaires pour vraiment changer les choses.
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